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Adobe CS6

Une nouvelle gamme de logiciels de création numérique

Adobe, principal fabriquant de logiciels de création numérique au monde, a lancé comme prévu en ce début d’année 2012 sa nouvelle gamme de produits réunis sous l'appellation CS6. Principale nouveauté mise en avant par Adobe: la mise a disposition des logiciels sous forme d’abonnement grâce à une plate forme numérique baptisée Creative Cloud qui permettra de télécharger et d’installer les logiciels, d’accéder à des services de partage de fichiers et de publication en ligne. Suite


A-lire : Web
Tout ce dont vous avez besoin pour développer des applications Android

Voici tout ce dont vous avez besoin pour apprendre à développer des applications Android: un manuel, celui des éditions First, et une vidéoformation celle de video2brain. Cliquer pour lire la suite


Adobe et la vidéo

Le Html5 et la vidéo, la lourdeur des fichiers vidéo pour le Web, les magazines numériques et le web traditionnel, l'avenir de Flash...le fabriquant de logiciels fait le point pour A-lire.Info sur des questions qui taraudent les passionnés du Web
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A lire : Illustrator : un logiciel difficile d'accès

Illustrator est un logiciel beaucoup plus technique que Photoshop et nécessite un apprentissage plus important. Le manuel de Pierre Labbe, publié chez Eyrolles, est un modèle du genre en matière de pédagogie informatique. Cliquer pour lire la suite


A lire : HTML 5

Fascinant petit livre que ce HTML 5 pour les nuls de Andy Harris. Fascinant, car on en ressort abasourdi par la véritable révolution qui semble s'amorcer avec le HTML 5 et les CSS3. "Semble" est le terme approprié car on s'aperçoit en tournant les pages que tout dépendra dans la pratique de l'aptitude des navigateurs à restituer sans renâcler ce nouveau langage, le tout sur fond de guerre de tranchées entre Microsoft et les nouveaux venus comme Safari, Firefox, et autres jeunes intervenants qui ont bouleversé le Web. Un combat entre développeurs avec de colossaux enjeux financiers dont l'utilisateur est finalement l'otage et la victime.
Andy Harris. HTML 5 pour les nuls. Editions First
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A lire : techniques Web.
Flash Catalyst . Vous en avez rêvé, Adobe l'a fait

Qui n'a pas rêvé, en construisant un site web, de trouver un logiciel qui permette d'ajouter par de simples clics de l'interactivité entre divers éléments? Sans avoir besoin de connaitre une seule ligne de code, sans même utiliser des fragments prêts à l'emploi - pourtant une amélioration sensible de Flash CS5? Chacun en avait rêvé, Adobe l'a fait
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Adobe et notre avenir numérique

Quel sera notre avenir numérique? Adobe fait le point pour A-lire Info sur des questions qui taraudent les passionnés du web: la vidéo et le HTML 5, l'avenir de Flash, les difficultés posées par le poids des fichiers vidéo, l'émergence des tablettes et l'avenir du web "classique", ainsi que sur les projets en matière de produits "grand public".

La vidéo, le HTML5, et Flash

HTML5 offre de nouvelles possibilités d'insérer des vidéos dans les pages web. N'est-ce pas la fin annoncée de Flash Video (FLV) d'autant plus que ce format n'est malheureusement pas reconnu par les iPad? Si de nombreux créateurs venaient à abandonner peu à peu le FLV, quel serait l'avenir du logiciel Flash? Quels seraient, mis à part l'interactivité, ses «arguments de vente» ?

Adobe est l'un des principaux acteurs sur le marché à contribuer à l'évolution de l'HTML5. En parallèle, nous avons développé un ensemble d'outils permettant d'exploiter au mieux le potentiel de ces dernières innovations, qu'il s'agisse de mise en page (Dreamweaver CS5.5), de dessin vectoriel (Illustrator CS5 pour le svg), l'animation (Adobe Edge) mais aussi pour la vidéo. L'ensemble des outils vidéo Adobe sont en effet capables de publier aussi bien en H264 pour un affichage supporté dans une page HTML5 qu'en vidéo flash. Sur ce dernier point, il est important de noter que depuis le Player Flash 10, l'un des codecs natifs du lecteur flash est l'H264: cela simplifie la publication vidéo, qu'elle soit destinée à être lue avec un navigateur compatible HTML5 ou avec le lecteur flash.
Nous sommes convaincus que les deux technologies sont complémentaires. A ce jour, dans l'environnement PC (Windows, Mac ou Linux), le format flash conserve de véritables avantages: peu de navigateurs présents sur les postes sont aujourd'hui capables d'afficher les vidéos H264, avec également des variations en terme de codecs supportés (webM, H264...): Le Player Flash est présent sur plus de 98% des PC pour garantir un affichage des contenus vidéos. D'autres parts, Flash apporte des fonctionnalités avancées en terme d'interactivité, qu'il s'agisse de diffusion vidéo à la demande (lecture avec index, navigation personnalisable, contenus cliquables...) ou en live (mise en pause, dvr...). Dernier facteur différentiant, la technologie flash permet de crypter l'envoi des contenus vidéos et de proposer également des solutions de DRM.
Cela n'ôte rien à l'intérêt de l'HTML5 dans les contextes de tablettes ou de Smartphone. En effet, la grande majorité de ces terminaux, contrairement aux PC, dispose de navigateur HTML5 supportant l'affichage de vidéo H264. L'intérêt de la technologie flash dans ce contexte est la simplicité d'exposition des contenus, les vidéos ne nécessitant pas un re-encodage: c'est la raison pour laquelle notamment les solutions de streaming Adobe Media Server permettent une diffusion vidéo vers le lecteur flash et les navigateurs compatible HTML5.

La vidéo sur le web et le poids des fichiers

Adobe propose une gamme fascinante de produits de création numérique. En ce qui concerne la vidéo, le grand public bute néanmoins immédiatement sur le problème de la lourdeur des fichiers. Quelques «effets» avec After Effects suffisent par exemple pour rendre tellement lent le chargement d'une séquence qu'on y est obligé d'y renoncer ( même en convertissant les fichiers After en FLV avec Adobe Media encoder..). Que conseillez-vous pour remédier à cette situation? Comment procéder concrètement pour ne plus rencontrer ce problème.

La vidéo est un media consommateur de ressource machine et volumineux; et cette consommation a été multiplié par 4 avec la généralisation de la haute définition ces dernières années. Les technologies récentes de compression, tel que l'H264 (pour l'HTML5 et le format vidéo flash FLV) ont permis de réduire le poids des vidéos mais cela n'ôte rien au fait que la vidéo sera toujours un contenu assez lourd, du fait des x images par secondes à sauvegarder. Cela est totalement indépendant des produits Adobe de montage, on peut gagner en poids en réduisant la résolution ou en augmentant la compression grâce à l'Adobe Media Encoder, mais cela se fera au détriment de la qualité là où la tendance actuelle est plutôt inverse (HD, 3D, 4K...). La bonne nouvelle est que ces dernières années, les supports de stockages se sont fortement démocratisés avec des disques durs externes supérieurs au Terra Octet qui se généralisent à un prix abordable.

Sites web et magazines numériques...à qui s'adressent-ils?

Site web ou magazine numérique.... on a l'impression que les deux médias vont finir par se faire concurrence, d'autant plus que les magazines numériques permettent avec InDesign de faire des mises en page plus sophistiquées qu'avec Dreamweaver. Comment évaluez-vous l'évolution de ces deux médias? Se dirige-t-on dans la pratique vers une séparation de fait entre deux branches, d'une part les sites web qui deviendraient des supports visuellement plus ou moins agréables d'applications (recherche de tarifs, consultation de banques de données etc...) et les magazines numériques qui reprendraient eux tous les contenus d'information disponibles actuellement sur les sites web traditionnels d'aujourd'hui.
Avec bien sûr, une importante composante vidéo...sous réserve que les problèmes soulevés dans la deuxième question soient réglés.

L'émergence des tablettes bouleverse les métiers de la publication et ce, au-delà des questions technologiques. L'information et les contenus sur le web ont souvent été associés à de la gratuité, incitant l'adoption de modèle économique basé essentiellement sur la publicité: Sur tablette, les utilisateurs conçoivent davantage de payer pour obtenir des contenus.
Au premier coup d'œil, le raccourci peut vite être fait entre les deux medias: de la vidéo, des images, du texte... La différence se situe avant tout au niveau de l'expérience utilisateur: prise en compte du tactile, du multitouch, optimisation de l'affichage pour la taille de l'écran, navigation par rubrique et par article, le tout avec un ensemble de contenus richmedia simple d'usage. Au final, le contact avec le magazine numérique rappelle celui d'une consultation dans sa forme historique, ce qui en démocratise l'accès auprès d'un plus grand nombre de lecteurs.
Autre facteur différentiant entre les deux medias, leurs caractères connectés pour le site web et non connectés pour le magazine: ce dernier est optimisé pour une consultation en totale mobilité.
Avec l'engouement autour des magazines numériques, nous avons assisté à une forte augmentation en terme de besoin de production video: ce media est incontournable pour rendre attractif la publication sur tablette, tout l'enjeu étant d'apporter un plus éditorial notamment vis-à-vis de la version papier.

Concernant les outils Adobe, InDesign est un logiciel qui, depuis de nombreuses années, permet d'adresser les problématiques de publication multiple (multipublishing): pour le papier, pour les formats numériques PDF (dynamique ou non), HTML et désormais sous forme de magazine numérique: l'objectif est de permettre à partir d'une seule création d'en démultiplier l'exploitation sans augmenter drastiquement les couts de conception. Adobe propose en complément Digital Publishing Suite pour couvrir les besoins de publication et de monétisation des magazines vers les différents plateformes (ios, android) et place de marché (Android Market, Appstore, newstand).
Dreamweaver pour sa part, est un éditeur HTML (HTML5 et antérieur) s'adressant au web designer et web développeur. Le point de départ d'un projet Dreamweaver est souvent une conception graphique, typiquement une mise en page créée et exportée par InDesign où des fonctionnalités sont ensuite ajoutées: interactivité javascript, connexion aux bases de données...
Sur le même modèle que la coexistence entre des medias aussi différents que la radio, le magazine, la télévision, nous pensons que les deux approches, site web et magazine numérique vont trouver leur place respective: ce dernier ne sonnera probablement pas le glas des sites web d'information.

Pourquoi pas un "petit" Dreamweaver ? "Muse" est déja disponible en version Beta.

Adobe propose des «petites» versions de deux logiciels, Photoshop et Premiere pro. Cela témoigne de l'intérêt porté à sa clientèle grand public. Dans ces conditions, pourquoi Adobe ne propose-t-il pas également un «petit» dreamweaver qui pourrait ainsi s'insérer dans une «petite suite» avec Photoshop et Premiere elements?

Petit par le prix, mais costaud par les fonctionnalités: Photoshop Elements et Premiere Elements sont résolument des outils grands publics visant à couvrir à 100% les besoins d'utilisateurs passionnés. A ce jour, le grand public, en terme de publication sur le web, se passionne surtout pour les blogs et les réseaux sociaux. Et ce, probablement pour la simplicité de mise en ligne, de mise à jour sans outil et problématique de publication. Cela n'ôte rien au fait qu'Adobe a développé "Muse", un outil de publication HTML5 pensé pour les graphistes, simple d'usage et sans code. Cet outil est disponible en version beta et gratuitement sur http://labs.Adobe.com

 

Le site de Adobe France : http://www.adobe.fr/
Excellentes formations vidéo pour les produits Adobe : http://www.video2brain.com/fr/