Le bolchevisme à la française, de Stéphane Courtois

Morceaux choisis du bolchevisme à la française

« Engagé plus tardivement que d'autres dans la résistance à l'occupant nazi, le PCF voulut,à partir de l'été 1941, rattraper le temps perdu. Sur ordre du Komintern, il déclencha contre l'occupant une lutte armée faite de sabotage et d'attentats, qui eut très vite des conséquences désastreuses pour les communistes devenus la cible principale des polices française et allemande. Néanmoins, la fabrication- bien involontaire- de martyrs fusillés comme otages, puis le prestige de l'urss après les triomphes de l'Armée rouge à Stalingrad et à Koursk, permirent au PCF, dès le printemps-été 1943, de devenir un interlocuteur incontournable au sein de la résistance»

La manoeuvre de Staline

«La direction du PCF fit de son histoire durant la deuxième guerre mondiale l'enjeu d'une féroce bataille politique. Celle ci (..) s'insérait dans la manoeuvre beaucoup plus large engagée par Staline, à la fois pour effacer le souvenir de l'alliance germano-soviétique de 1939-1941, pour gommer ses erreurs aux conséquences souvent tragiques et pour réaffirmer (...) la plus stricte orthodoxie marxiste-léniniste, tout en imposant son pouvoir absolu».

Un mouvement totalitaire

«Il serait tout de même temps de rappeler que Maurice Thorez fut durant des décennies, en tant que secrétaire général du PCF, la pièce maîtresse de cette excroissance d'un mouvement totalitaire dans une république démocratique»

Participation du PCF au totalitarisme du mouvement communiste

«Jusqu'à la fin des années 1980, il était tout à fait impensable dans la communauté universitaire d'évoquer, à propos du Parti Communiste Français, une quelconque dimension totalitaire. Le qualificatif»totalitaire» était lui même stigmatisé comme «non scientifique»(...)Ce n'est que peu à peu, au cours des années 1990, et au vu des archives de Moscou-mais aussi de Prague et d'autres lieux- qu'un certain nombre d'historiens ont établi,preuves à l'appui, la forte insertion du PCF dans le fonctionnement du système communiste mondial organisé par les Soviétiques. Et donc sa participation à la dimension totalitaire du mouvement communiste».

«Depuis la Révolution française et sa phase terroriste, il est banal de dire que la Révolution dévore ses enfants»

«La dimension religieuse du communisme français»

«Si l'URSS a implosé, si le système communiste mondial créé par les Soviétiques s'est effondré, si le PCF est entré dans ce qui ressemble fort a la phase finale de son agonie, le communisme comme critique radicale de l'économie de marché et de la démocratie représentative, comme idée d'une société parfaite et comme vecteur de la passion révolutionnaire demeure vivant(...) C'est particulièrement vrai en France,où la passion révolutionnaire et égalitariste demeure le fond de la culture politique»

Stéphane Courtois. Le bolchevisme à la française. Fayard.

 

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birdyWilliam Wharton. Birdy
Al et Birdy sont inséparables depuis l'école. Al est athlétique, hâbleur, bagarreur. Birdy n'a qu'une passion : les oiseaux. Des années plus tard, alors qu'ils reviennent de la guerre, Al, blessé au combat, est appelé au chevet de Birdy, qui vit prostré dans la cellule d’un hôpital psychiatrique, enfermé dans un mutisme incompréhensible. Dans un monologue intérieur délirant, le rêveur fou ne s'adresse plus qu’à ses oiseaux... Birdy est un livre hypnotique sur l'amitié, le rêve, la guerre, la folie et la beauté. Il a été porté à l’écran par Alan Parker. WILLIAM WHARTON (1925-2008), de son vrai nom Albert du Aime, est né à Philadelphie. Pendant la Seconde guerre mondiale, il s’engage très jeune dans l’armée et est blessé lors de la bataille des Ardennes. Après ses études d’art et de psychologie, il émigre en Europe et s’installe définitivement en France, où il mène une carrière de peintre. Il publie son premier roman, Birdy, alors qu’il est âgé de 52 ans. Ce livre reçoit le National Book Award en 1980 et connaît un succès planétaire.
William Wharton. Birdy. Editions Gallmeister

 


Dean Koontz. Un type bien
Timothy Carrier a l’habitude, après le travail, de venir boire une bière dans la taverne de son ami ; il aime entraîner les clients excentriques dans des conversations amusantes. Mais ce soir, l’homme bizarre assis à côté de lui au comptoir prend Tim pour quelqu’un d’autre, et lui remet une grande enveloppe. Dans chacun de ses romans, Dean Koontz entraîne le lecteur dans des mondes complexes et déroutants, où se mêlent le suspense et le merveilleux. Dans son dernier ouvrage, il retrouve son thème de prédilection : un homme lambda plongé dans une situation extraordinaire, qui va devoir combattre un adversaire redoutable… Après Stephen King, Dean Koontz est l’auteur le plus aimé des Américains. Il a publié près de 50 romans dans le monde entier.
Dean Koontz. Un type bien. Editions Jc Lattès.

 


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(en librairie le 3 mai)

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