A lire: nazis
Magda Goebbels, la mère monstrueuse
Magda (future épouse du ministre de la propagande du Reich Joseph Goebbels) n’a pas encore treize ans. La voyante lui demande de couper les cartes de la main gauche, puis elle les dispose méthodiquement en quatre rangs. Subitement, raconte la mère de Magda, elle les bat à nouveau. «Je ne peux pas voir une chose pareille», dit-elle »Nul ne peut avoir autant de chance». Elle prend la main de Magda, en étudie attentivement les lignes,et déclare : «Un jour, tu seras une reine de la vie, mais la fin sera terrible». Suite
Anja Klabunde. Magda Goebbels. Tallandier
A lire : histoire
Nazis : le congrès du parti à Nuremberg
Les manifestations de masse organisées de nuit à Nuremberg au gigantesque centre de congrès du parti nazi dont la construction avait été confiée à Albert Speer, l'architecte du Führer, étaient en partie destinées à cacher dans l'obscurité les bedaines et le manque de discipline des petits et moyens fonctionnaires nazis qui "engraissés par leurs prébendes" avaient pris une respectable bedaine. Lire la suite
Albert Speer. Au coeur du troisième Reich. Fayard.
A-lire : histoire
Bob Maloubier raconte la résistance "caméra sur l'épaule"
Résistant à moins de 20 ans , agent du SDECE après la guerre, créateur de la première unité de nageurs de combats français dans les années 50, forestier et prospecteur de pétrole en Afrique, acteur dans le dernier film de Jean-Luc Godard...
Résistant, donc. Et pas des moindres. Sous différentes identités, ce natif de Neuilly (Robert pour l'état-civil), ancien élève du très huppé lycée Janson de Sailly, a combattu les Allemands au sein du SOE, le Special Operation Executive britannique, créé par Churchill dès l'été 40, en marge de l'Intelligence Service, pour "mettre l'Europe en feu".
Bob Maloubier, Agent secret de Churchill, Tallandier.
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A-lire : histoire
La construction du mur de Berlin
Témoignage de Bernard Aubert qui a couvert cet évènement pour l'Agence France Presse
En attendant le feu vert de la Tour de contrôle, le C47 tournait au dessus de Berlin dont on apercevait la masse grise à travers les nuages. Au lendemain du 13 août 1961, le trafic aérien aérien sur l'ancienne capitale était dense. En pleine guerre froide, la paix mondiale était soudain menacée.
J'avais alors 25 ans et travaillais au bureau de l'AFP à Bonn. Le Directeur m'avait donné ma chance et envoyé renforcer le bureau de Berlin. Je pris donc en catastrophe l'avion à Cologne, ravi et heureux d'aller couvrir cet événement mondial et de faire mes premiers pas de reporter dans la cour des grands.
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A lire Vidéo
Le mur de Berlin en 1967 (document en couleur )
A lire : histoire
Le zippo de la Stasi
Ausweis, Bitte ! Le gouvernement de Walter Ulbricht avait décidé, après avoir traîné les pieds pendant des années de déstalinisation instaurée par Nikita Krouchtchev, de se débarrasser discrètement et nuitamment d'une statue embarrassante après que la dépouille de Staline ait été retirée elle-même une quinzaine de jours plus tôt du mausolée de Lénine à Moscou. Mais l'envoyé spécial de l'AFP Bernard Aubert ne voulait rien rater de la scène...Son briquet Zippo attira immédiatement l'attention de la Stasi.
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A lire : histoire
Espionnage: le dernier mystère de la guerre froide : "les archives Rosenholz"
Plus de 20 ans après la chute du mur de Berlin, l'un des derniers mystères de la guerre froide est encore loin d'être éclairci. Personne mis à part les intéressés ne sait comment les 280 000 fiches recensant les espions de la Stasi à travers le monde ont atterri dans les bureaux de la CIA aux Etats-Unis. Plusieurs versions ont circulé sur cette affaire connue sous le nom de code "Rosenholz" (bois de rose) donné par le contre espionnage de la République Fédérale Allemande à l'exploitation de ces fichiers.
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A lire : histoire.
Espionnage, l'affaire Farewell
L'une des affaires d'espionnage les plus retentissantes du siècle dernier
Farewell est le nom de code d'un agent du KGB Vladimir Ippolitovitch Vetrov qui transmit dans les années 80 plus de 4000 documents au contre-espionnage français. Vetrov avait été en poste à la «résidence» du KGB à Paris entre 1965 et 1979 et était un ardent francophile. Selon Vassili Mitrokhine, un colonel du KGB passé à l'ouest avec des archives, Vetrov était notamment mécontent d'avoir été relégué à des taches d'analyse.
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A-lire: histoire
Incas: les sacrifices humains
Les sacrifices d’enfants chez les Incas étaient des offrandes faites aux entités ancestrales matérialisées dans des montagnes et des lieux sacrés, afin de conjurer les calamités et éloigner les cataclysmes. Les vierges du soleil, esclaves sexuelles de l'Inca, étaient également sacrifiées si besoin était...
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A lire : histoire
L'immigration mal maitrisée fut l'une des causes de l'effondrement de l'empire romain.
«Un monde qui se considère prospère et civilisé (...) à l’extérieur des populations contraintes de survivre avec des ressources insuffisantes (...) une frontière défendue militairement pour filtrer réfugiés et immigrés, des autorités qui doivent décider au cas par cas de la conduite à tenir face à de telles urgences(...)Cela pourrait ressembler à une description du monde actuel, bien que ce soit la situation dans laquelle se trouva pendant des siècles l’Empire romain face aux barbares, avant que ne s’épuise, avec des conséquences catastrophiques, sa capacité à gérer de manière controlée le début de l’immigration».
Alessandro Barbero. Barbares, immigrés, réfugiés et déportés dans l’Empire romain.
Tallandier
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A lire: histoire
Incas : le Machu Picchu n'est pas ce que l'on croyait...
Lorsque Hiram Bingham découvre il y a un siècle la forteresse inca du Machu Picchu à environ 100 kms de Cuzco, il croit dur comme fer qu'il s'agit de la dernière capitale inca. Las, les dernières études tendent toutes à prouver que le Machu Picchu faisait seulement partie d'une chaine de forteresses jalonnant le cours de la rivière Urubamba et destiné a protéger Cuzco,capitale de l'empire, des incursions des tribus guerrières de la forêt. C'est le grand souverain Pachacutec et ses successeurs qui l'aurait fait édifier à la fin du 15 eme siècle... Pas de trace non plus des fabuleux trésors que l'empereur Manco aurait emporté dans sa fuite. Les effigies en or du Dieu Soleil qui ornaient jusque-là le grand temple de Cuzco sont toujours introuvables....
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Agnès Sorel, Gabrielle d'Estrées, Catherine de Médicis, Madame de Pompadour, Marie- Antoinette, et bien d'autres : reines ou favorites, ces femmes « du roi » ont marqué leur temps et l'histoire. Aux premières incombait d'assurer la continuité dynastique, mais aussi, dans les périls, la régence ou la continuité de l'État. Les secondes introduisaient le scandale, rythmaient les ambitions de la Cour. Guy Chaussinand- Nogaret nous raconte leurs destinées.
En France, plus que jamais, le passé s'invite dans le débat d'idées, mais sur le mode polémique. La discussion est biaisée au départ, car les préjugés idéologiques, les tabous du moment et les intérêts partisans interfèrent dans le débat.