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A lire: Incas.
Le Machu Picchu n'est pas ce que l'on croyait...

Lorsque Hiram Bingham découvre il y a un siècle la forteresse inca du Machu Picchu à environ 100 kms de Cuzco, il croit dur comme fer qu'il s'agit de la dernière capitale inca. Las, les dernières études tendent toutes à prouver que le Machu Picchu faisait seulement partie d'une chaine de forteresses jalonnant le cours de la rivière Urubamba et destiné a protéger Cuzco,capitale de l'empire, des incursions des tribus guerrières de la forêt. C'est le grand souverain Pachacutec et ses successeurs qui l'aurait fait édifier à la fin du 15 eme siècle... Pas de trace non plus des fabuleux trésors que l'empereur Manco aurait emporté dans sa fuite. Les effigies en or du Dieu Soleil qui ornaient jusque-là le grand temple de Cuzco sont toujours introuvables....
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A lire : Incas

La dernière grande confrontation entre les Incas et les Espagnols date du 18è siècle. C’est vers 1780, qu’un certain José Gabriel Condorcanqui, descendant par sa mère de Félipe Tupac Amaru, décapité en 1572,lance avec environ 80 000 indigènes la dernière grande révolte contre l’envahisseur. Son programme : la restauration de l’empire inca et l’abolition des corvées imposées par les Espagnols. Mais les indiens sont lâchés par les habitants des villes et le dernier Inca est fait prisonnier. Aprés avoir assisté à l'exécution de sa femme et de son fils, il a la langue tranchée et est attaché à quatre chevaux pour être écartelé.Comme son corps ne se déchire pas, il faudra lui trancher la tête. Les Incas Peuple du Soleil, de Carmen Bernand (Découvertes Gallimard) retrace l’histoire et la culture des Incas, depuis l’arrivée du conquistador Pizarro - qui mettra à mort l’empereur Inca Atahualpa - jusqu’à la découverte du Machu Picchu par l’historien américain Hiram Bingham. L’ouvrage dispose d'une magnifique iconographie et de quelques textes en annexe, comme un extrait de la Relacion de la conquista del Peru, de Pedro Pizarro, cousin du conquistador, qui donnent envie de poursuivre l’étude des «sources». Carmen Bernand, historienne, est co-auteur avec Serge Grunzinski de la monumentale Histoire du nouveau monde parue chez Fayard.
Carmen Bernand. Les Incas. Peuple du soleil. Découvertes Gallimard.


A-lire: les indiens Chipayas

Les Chipayas sont l'une des multiples communautés indiennes de l'Altiplano( Hauts plateaux) bolivien qui ont partiellement résisté à l'assimilation des Incas et plus tard des conquistadores espagnols. Ils sont les descendants des indiens Urus qui constituaient au 16 ème siècle le quart de la population des hauts plateaux boliviens. Ils ne parlent pas le quechua et leur langue n'a absolument rien à voir avec l'aymara, même si elle lui a fait beaucoup d'emprunts lexicaux.On est en droit de se demander pourquoi les Chipayas n'ont pas abandonné leur langue au profit du quechua ou de l'aymara à l'époque inca ou coloniale. La réponse est que si les Incas se sont efforcé de propager la connaissance du quechua dans leur empire, ce n'était pas au détriment des autres langues qui y étaient parlées.  Le quechua était appris comme seconde langue par de nombreuses personnes, pour communiquer avec les représentants du pouvoir, mais sans abandonner la leur propre. C'est à l'époque coloniale que le quechua et l'aymara, les deux "langues générales" de la vice-royauté du Pérou, ont commencé à déplacer de nombreuses autres petites langues, en raison de divers facteurs, notamment l'articulation des économies paysannes autour de villes fondées par les Espagnols mais essentiellement peuplées d'Indiens et où dominait parfois l'aymara mais le plus souvent le quechua. La langue chipaya faisait partie d'une famille linguistique, l'uruquilla, qui était largement diffusée dans les Andes de la Bolivie actuelle mais dont les divers rejetons ont tous été déplacés par le quechua et l'aymara entre le XVIe et le XXe siècle, à l'exception du chipaya, sans doute en raison de l'extrême isolement de ce village tout simplement. On ne peut guère parler de résistance linguistique. Ce n'est que dans la seconde partie du XXe siècle que la langue espagnole commence à pénétrer dans les campagnes des Andes boliviennes, et encore seulement sous forme situation de bilinguisme avec une langue autochtone. Les Espagnols ont eu quelques velleïtés de diffuser l'espagnol parmi les Indiens à la fin du XVIIIe siècle mais ça n'a jamais eu réellement d'effet.Les chipayas ont toujours été des marginaux, et sont donc restés en marge, bien qu'ils aient été intégrés au monde colonial espagnol par le tribut. Ils ont conservé leurs coutumes, même s'ils ont également subi une influence chrétienne. Les Chipayas vivent à environ 200 kms au nord-ouest de la ville bolivienne d'Oruro, dans une plaine semi-désertique, a 4000 mètres d'altitude balayée par les vents


A lire : histoire
Incas : le trésor des Incas

Les Incas ont-ils enfoui leurs trésors quelque part dans les Andes pour les protéger de la cupidité des Conquistadors espagnols. Les explorateurs se sont succédés depuis des siècles sans jamais rien trouvé, mais bien des mystères de cette civilisation disparue restent encore enfouis dans les Andes.
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A-lire: incas
Sacrifices humains chez les Incas.

Les sacrifices d’enfants chez les Incas étaient des offrandes faites aux entités ancestrales matérialisées dans des montagnes et des lieux sacrés, afin de conjurer les calamités et éloigner les cataclysmes. Les vierges du soleil, esclaves sexuelles de l'Inca, étaient également sacrifiées si besoin était...
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A lire : incas
Pachacutec, batisseur de l'empire Inca.

Guerrier impitoyable, Pachacutec est resté dans l'histoire comme le grand batissseur de l'empire Inca. On lui doit notamment l'édification de la forteresse du Machu Picchu et l'organisation administrative du royaume.
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A lire : Russie
Autoritarisme et développement économique

Quatre économistes, 3 Russes et 1 Français nous invitent à revisiter l'histoire économique récente de la Russie et son passage mouvementé du socialisme au capitalisme, un retour en arrière des plus instructifs pour comprendre la Russie actuelle à la veille d'une élection présidentielle dont le vainqueur, Vladimir Poutine, à moins d'un extraordinaire coup de théâtre, est déjà connu.
« La transition russe 20 ans après » Sous la direction de Jacques Sapir. Editions des Syrtes
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Kathy Reichs. Les traces de l'araignée

Une nouvelle aventure de la séduisante anthropologue Temperance Brenan et de son collègue Ryan,
en mission à Hawaï.. Qui est le noyé d'Hemmingford, Québec, retrouvé enveloppé dans du film plastique ? S'agit-il de John Lowery, surnommé l'Araignée, pourtant déclaré mort dans un crash au Vietnam en 1968 ? Ou de son jumeau, Thomas ? A moins que ce ne soit son cousin, qui lui ressemblait tant ? Tempe se débat dans cet imbroglio, alors que sa fille Katy pleure son fiancé Coop tué dans un guet-apens en Afghanistan. Quittant le Québec pour Hawaï, direction le centre d'identification des dépouilles de soldats morts en mission, Tempe, accompagnée de Katy, est rejointe par son collègue et ex-amant Ryan, lui-même accompagné de sa fille Lily. Ambiance conflictuelle garantie ! L'auteur nous entraîne alors dans un tourbillon d'aventures et de coups de théâtre, entre menaces mafieuses, usurpation d'identité, double ADN. Kathy Reichs, comme l'héroïne de ses romans, est anthropologue judiciaire. Elle a notamment participé à l'identification des victimes du 11 septembre 2001 à New York.

Kathy Reichs. Les traces de l'araignée. Robert Laffont


Jose Maria Arguedas. Diamants et silex

L'univers féodal sans pitié de la cordillère des Andes où survivent les descendants lointains des indiens Quechuas dont la civilisation fut détruite par les conquistadors espagnols. Une autre bataille se livre entre les puissances de la vie et celles de la mort. Le Pérou des Andes avec son cortège de croyances et de rites confronté à la logique rationnelle occidentale, importée dans le sang plus de cinq siècles auparavant. José María Arguedas, l'un des plus grands écrivains latino-américains, met ici en scène la passion et la sexualité des hommes dans leur versant le plus sombre, là où la raison est entravée, inutile, perdue face à l'incontrôlable dynamique de l'amour et de la mort.
Jose Maria Arguedas. Diamants et silex. L'Herne.


Josef Škvorecký Miracle en Bohème.

Miracle en Bohème, de Josef Škvorecký, mort en début d'année a Toronto, paraîtra le 16 février chez Gallimard dans la collection "L'Imaginaire".Le livre est préfacé par Milan Kundera, Né en 1924, Josef Škvorecký était un critique farouche du régime totalitaire au pouvoir en Tchécoslovaquie de 1948 à 1989. Il avait quitté son pays natal peu après l'arrivée des troupes soviétiques en août 1968, pour s'installer au Canada où il enseignait la littérature américaine et anglaise à l'université de Toronto.Grand connaisseur de jazz, traducteur fécond d'Ernest Hemingway, de F. Scott Fitzgerald et de William Faulkner, auteur de plusieurs romans policiers et de scénarios de cinéma, Josef Škvorecký était influencé dans ses créations littéraires par l'occupation nazie et la vie sous le régime communiste.

Josef Škvorecký. Miracle en Bohème. Gallimard. Collection l'Imaginaire

A lire : histoire
Nazis : le congrès du parti à Nuremberg (video)

Les manifestations de masse organisées de nuit à Nuremberg au gigantesque centre de congrès du parti nazi dont la construction avait été confiée à Albert Speer, l'architecte du Führer, étaient en partie destinées à cacher dans l'obscurité les bedaines et le manque de discipline des petits et moyens fonctionnaires nazis qui "engraissés par leurs prébendes" avaient pris une respectable bedaine.
Vidéo.
Albert Speer. Au coeur du troisième Reich. Fayard.

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A-lire: livres - histoire
L'épopée des Russes blancs contraints de fuir leur pays après la révolution de 1917

L’épopée du million et demi de Russes contraints de fuir leur pays,après la révolution de 1917,pour échapper à la guerre civile et aux exactions communistes.
Alexandre Jevakhoff. Les Russes blancs. Tallandier
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A-lire : monde
Le vrai visage de Raul Castro

Des dizaines d’hommes faits prisonniers par l’armée cubaine lors de l’invasion manquée de la Baie des Cochons sont entassés dans un camion frigorifique hermétiquement clos pour être transportés à La Havane. Lorsque le camion arrive enfin dans la capitale cubaine et que les portes s’ouvrent on découvre neuf cadavres parmi les survivants.
Cet épisode tragique, rapporté par Jacobo Machover dans son dernier ouvrage « Raul & Fidel, la tyrannie des frères ennemis » chez François Bourin Editeur, éclaire la personnalité du cadet de la famille Castro, un homme resté longtemps dans l’ombre avant de jouer, bon gré mal gré, les premiers rôles depuis que son frère, malade et sans doute atteint de démence sénile, n’est plus en mesure de les assumer. ab.
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